LA NAISSANCE ET L’EPANOUISSEMENT DE L’ART ROMAN

Le meilleur des Pyrénées Catalanes

PROGRAMME

SAMEDI
  - 10h : accueil à la gare de Perpignan, côté Centre del Mon. Départ en car.
  - matin : Centre d'Art Sacré d'ille sur Têt (fresques romanes de Casenoves)
  - déjeuner à Ille sur Têt
  - après-midi : prieuré de Serrabone
  - diner à Villefranche de Conflent précédé d'une dégustation de fromages et de vins du pays
  - nuit à Villefranche de Conflent (sauf choix d'un autre hébergement)

DIMANCHE
  - petit déjeuner au lieu d'hébergement
  - matin: abbaye de St Martin du Canigou (accès en jeeps)
  - déjeuner à Villefranche de Conflent
  - après-midi : abbaye de Michel de Cuxa
  - 17h : retour à la gare de Perpignan/ Centre del Mon 

195 Euros

Par personne tout compris

170 Euros

Par personne sans hébergement

ART ROMAN EN CATALOGNE NORD

L'invasion musulmane de 711, et les siècles de combat qui ont vu, jusqu'à la fin du XVème, s'affronter la Chrétienté et l'Islam dans la péninsule ibérique et au delà, ont entrainé la création d'une identité culturelle (et économique) dont la foi chrétienne constitue la colonne vertébrale et qui se concrétisera sous la forme d'un nouveau style, l'art roman. Dans les premières années du XIème siècle, époque où l'essentiel de l'Espagne est occupé par les musulmans ou sous la menace de ceux-ci, c'est sur le versant nord des Pyrénées Catalanes que l'on découvre le plus ancien linteau daté (St Génis des Fontaines) et le plus ancienne voûte romane (St-Martin du Canigou). Et la ferveur religieuse dotera le plus petit village, souvent abandonné de nos jours, de son église romane. Faute de pouvoir vous les présenter toutes, nous vous en proposons un "best off", avec :

- l'abbaye de St Michel de Cuxa entourée de vergers de pêchers que le printemps inonde de rose, son étonnante structure préromane à deux sanctuaires, son splendide cloître en marbre de Villefranche, et la tombe du Doge de Venise devenu ermite, Pierre Orséolo.

- l'abbaye de St Martin du Canigou, dans la rudesse de son environnement montagnard, avec sa galerie de cloître au essus du ravin, ses lourdes voûtes, et la tombe que le comte de Cerdagne, qui y avait pris l'habit monastique, y creusa pour lui-même dans le roc.

- l'isolement farouche du prieuré de Serrabone dans la solitude de l'Aspre, et le contraste entre la rusticité de son architecture de schiste et la délicate splendeur de sa tribune en marbre rose de Villefranche de Conflent.

- l'originalité de la structure hospitalière occupée par le Centre d'Art Sacré d'Ille sur Têt et la richesse de ses collections, dont particulièrement les fresques romanes du village voisin (abandonné) de Casenoves.